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GERARD FREITAG - auteur

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GERARD FREITAG, auteur de poèmes et de romans
 
Mais s’il y a un sens du réel, et personne ne doutera qu’il ait son droit à l’existence, il doit bien y avoir quelque chose que l’on pourrait appeler le sens du possible.
L’homme qui en est doué, par exemple, ne dira pas : ici s’est produite, va se produire, doit se produire telle ou telle chose ; mais il imaginera : ici pourrait, devrait se produire telle ou telle chose ; et quand on lui dit d’une chose qu’elle est comme elle est, il pense qu’elle pourrait aussi bien être autre.
Robert Musil, L’Homme sans qualités, traduction de Philippe Jaccottet.
 
Éléments biographiques :
Gérard Freitag est né à Mulhouse en 1950. Son attrait pour la Nature l’a conduit à exercer le métier de Garde forestier pendant une dizaine d’années. Son goût pour la littérature l’a amené d’autre part à entreprendre aussi des études de Lettres. Au bout de son cursus il a enseigné le Français en tant que Professeur agrégé dans différents établissements du cycle secondaire.
 
Publications :
Ses premiers écrits sont des poèmes en vers libres imprégnés d’un lyrisme qui a été jugé rilkéen. La recherche d’une musicalité élégiaque caractérise en tout cas ces poèmes généralement courts.
Présence de tout est publié aux éditions Saint Germain des Prés en 1977.
Appartenance à la vie paraît en 1978 chez le même éditeur.
 
Mais le lyrisme poétique qui multiplie des moments privilégiés n’apporte pas la continuité souhaitée, aussi bien dans l’acte de création que dans la valeur signifiante de ce qui est dit. La construction romanesque est dès lors privilégiée.
Ce n’est toutefois qu’en 2008 que paraît chez Elzévir un premier roman intitulé La Nuit vécue. Il s’agit d’une fiction qui superpose plusieurs strates temporelles : le temps d’une nuit d’insomnie, le temps d’un échec amoureux, le temps d’une vie entière. La recherche principale a consisté à imprimer une dimension lyrique à des composantes somme toute banales grâce à leur mise en contact.
En 2009 paraît chez l’Harmattan, Sans le tain des miroirs. Le sous-titre, « Récits » doit être plutôt compris dans le sens que prend ce terme à propos, par exemple, de certains textes de Kafka. En tout cas il ne s’agit pas de nouvelles. Les quatre textes rassemblés ne répondent pas à cette esthétique. Il s’agit plutôt de quatre mini-romans.
 
Perspectives :
  • Un roman achevé, La Chambre de Balsam et qui devrait pouvoir paraître avant la fin de l’année : un jeune médecin de campagne reçoit des lettres anonymes bien déstabilisantes.
  • Un roman bien engagé, La Phalène : un assez vieux monsieur, collectionneur de papillons réinterprète sa vie présente et passée en fonction des lépidoptères qu’il a rassemblés tout au long de sa vie.
 
 

                  

 

 

     

 

                 


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